Six domaines de spécialisation, une approche unifiée : la précision chirurgicale au service de votre qualité de vie.
La chirurgie des tumeurs cérébrales — gliomes, méningiomes, métastases, adénomes hypophysaires — nécessite une planification rigoureuse associant neuro-imagerie avancée, neuronavigation et surveillance électrophysiologique peropératoire. L'objectif est toujours de maximiser la résection tout en préservant les fonctions neurologiques.
Le traitement des anévrismes intracrâniens peut être réalisé par voie chirurgicale (clippage) ou endovasculaire selon la morphologie de la lésion. Les malformations artério-veineuses (MAV) et les cavernomes sont traités en coordination avec l'équipe de neuroradiologie interventionnelle.
La hernie discale est l'une des causes les plus fréquentes de douleurs radiculaires. Selon la localisation et la sévérité, le traitement peut aller de l'infiltration épidurale guidée à la discectomie microchirurgicale mini-invasive, avec ou sans arthrodèse intersomatique.
Le rétrécissement du canal vertébral, fréquent après 60 ans, provoque une claudication neurogène progressive. La décompression chirurgicale (laminectomie, laminoplastie) permet de lever la compression médullaire ou radiculaire de façon durable.
La SCP est le traitement de référence pour les formes évoluées de la maladie de Parkinson résistantes au traitement médical. Des électrodes sont implantées dans des cibles précises (noyau sous-thalamique, globus pallidus) sous contrôle neurophysiologique, permettant une réduction spectaculaire des tremblements et des dyskinésies.
Les douleurs chroniques réfractaires (douleur neuropathique, syndrome douloureux régional complexe, douleurs post-lésionnelles) peuvent bénéficier de techniques de neuromodulation : stimulation médullaire, stimulation du cortex moteur (SCM), pompes intrathécales à morphine.
L'hémorragie sous-arachnoïdienne par rupture d'anévrisme est une urgence neurochirurgicale absolue. La prise en charge en phase aiguë vise à sécuriser l'anévrisme (clippage ou coïling) et à prévenir le vasospasme cérébral par une surveillance en unité de soins intensifs neurovasculaires.
Le traitement des MAV fait l'objet d'une décision multidisciplinaire : chirurgie d'exérèse, radiochirurgie stéréotaxique (Gamma Knife) ou embolisation endovasculaire, souvent combinées. La cartographie cérébrale préopératoire (IRMf, tractographie) est systématique pour les lésions éloquentes.
Le syndrome du canal carpien (compression du nerf médian au poignet) est la neuropathie compressive la plus fréquente. La libération chirurgicale du canal, réalisée sous anesthésie locale en ambulatoire, donne d'excellents résultats. D'autres compressions (nerf cubital au coude, nerf radial, fibulaire) sont traitées selon les mêmes principes.
Les sections nerveuses, étirements et avulsions consécutifs à des traumatismes requièrent une prise en charge microchirurgicale précoce. Suture épineurale directe, greffes nerveuses autologues (sural) ou guides de régénération nerveuse — la stratégie est choisie selon le délai, le type et l'étendue de la lésion.
L'hydrocéphalie est l'accumulation pathologique de liquide céphalorachidien dans les ventricules cérébraux. Le traitement principal est la dérivation ventriculo-péritonéale (DVP) ou, dans certains cas, la ventriculocisternostomie endoscopique (VCS), qui évite la pose d'un implant permanent.
Les tumeurs cérébrales sont les tumeurs solides les plus fréquentes chez l'enfant. Médulloblastomes, gliomes du tronc, épendymomes, craniopharyngiomes — chaque entité suit un protocole de traitement multidisciplinaire (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie), adapté à l'âge et au stade évolutif.
Chaque enfant est accompagné avec une attention particulière portée à la communication avec les parents et à la réduction de l'anxiété péri-opératoire. Nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes de pédiatrie, pédopsychiatrie et rééducation fonctionnelle.